mercredi 10 octobre 2018

La vallée d’Elqui




Suite à nos 3 articles et avant d’écrire le 4e sur les façons de trouver de l’hébergement, nous allons vous parler de ce petit coin du Chili où il y a beaucoup à découvrir.
Situé à plus de 500 km de Santiago, vous pouvez y aller en voiture ou en avion, nous avons de notre côté choisi la deuxième option et sommes arrivés à la Serena pour prendre notre voiture et parcourir les 76 km qui nous sépare de Pisco Elqui. Ne vous fiez pas seulement à la distance, car ici nous parlons de temps, la route est sinueuse et il faut prendre le temps d’admirer le paysage. Pico Elqui est bien sûr, un des endroits reconnus pour la fabrication du Pisco chilien, car il existe une saine rivalité entre le Pérou et le Chili pour savoir d’où origine cet alcool. Quoi qu’il en soit voici des photos de la région que nous avons beaucoup aimée. Une vallée étroite entourée de montagnes arides et abruptes où on peut voir des vignobles admirer de nombreuses fleurs, des murales aux couleurs vives et de jolis villages.


Pour le Pisco, c’est un alcool à 40%, nous en avons fait la dégustation et même moi j’y ai participé et je comprends plus l’expression tord boyaux. Ce que j’ai bien aimé sont les deux apéros à 12% un à saveur de fruits sauvages et l’autre à la mangue quel délice! Une petite recommandation cela se boit comme un jus alors faire attention. Le breuvage traditionnel se nomme le Pisco sour on nous en offre partout, il y a toujours des promotions pour les repas où il est inclus. 

 Ce sont 3 semaines où nous serons avec la sœur de Louise ce qui en plus ajoute au plaisir de cette partie du grand voyage que nous faisons. Maintenant place aux photos pour le plaisir de vos yeux.












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samedi 6 octobre 2018

NOS CONSEILS DE VOYAGE, partie 3, les communications



Ce chapitre traite autant des communications sur place que des appels vers votre pays de résidence pour parler avec vos proches.

LES TÉLÉCOMMUNICATIONS

Le cellulaire
Qui n’a pas entendu parler d’histoires où quelqu’un a laissé son téléphone allumé en voyage et ça lui a coûté plusieurs centaines de dollars? C’est pourtant si facile à éviter, mais il faut y penser. Première chose à faire, assurez-vous que l’utilisation de données cellulaires à l’étranger est désactivée sur votre appareil. Vous trouverez cela dans les réglages du téléphone. Apporter votre téléphone intelligent en voyage est une très bonne idée, mais il faut le faire comme il faut. Vous pouvez prendre un forfait auprès de votre fournisseur de service du Québec, le prix varie selon les services choisis et le pays de destination. Le forfait peut comprendre des appels téléphoniques, des textos et des données cellulaires. Mais c’est loin d’être nécessaire puisque vous pouvez souvent vous brancher sur les WIFI des hôtels et autres lieux.  
 Avec une connexion internet sans fil on peut presque tout faire même téléphoner à la maison. Avec l’application SKYPE (il y en a d’autres du même genre mais nous ne les connaissons pas) on peut appeler via l’application, c’est gratuit, mais on peut aussi appeler un no de téléphone n’importe où dans le monde et ça ne coûte que quelques sous la minute, comparé au 3$ la minute que charge mon fournisseur québécois, pas besoin de réfléchir longtemps. 

 Une application très utilisée en Amérique latine est WHATSAPP. Vous donnez votre no de téléphone à quelqu’un, par exemple un contact pour louer un appartement, on vous demande toujours as-tu Whatsapp? C’est une bonne idée de télécharger l’application avant de partir pour être prêts à l’utiliser. C’est gratuit, mais pour que ça fonctionne il faut avoir accès à internet. 

Depuis que nous sommes partis il y a des WIFI presque partout, cependant la qualité varie beaucoup d’un endroit à l’autre. Il y a même certains pays où le Wifi est gratuit dans les parcs municipaux. C’est le cas au Nicaragua où le gouvernement a instauré cette mesure pour démocratiser l’accès à internet, et laissez-moi vous dire que la qualité est excellente.

Si vous pensez devoir utiliser votre téléphone quand vous n’êtes pas à l’hôtel, c’est une bonne idée d’acheter un forfait auprès de votre fournisseur québécois. Cela revient moins cher que de payer à l’utilisation. Là encore je ne laisse pas les données activées tout le temps sur mon appareil. Je les active quand je pense en avoir besoin, par exemple si j’attends un appel de quelqu’un. Si les données sont activées en permanence tout va entrer, les courriels, les notifications de facebook ou autres réseaux sociaux etc. ça utilise pas mal de méga octets, ces choses-là peuvent bien attendre notre retour à l’hôtel le soir. 

Les TEXTOS entrants ne coûtent rien sur mon téléphone, mais les textos sortants oui. Ce n’est pas notre méthode de communication préférée. Messenger, Whatsapp et Skype, eux ne coûtent rien à condition d’être connecté à internet. Avec ces applications on peut texter, parler et même se voir. Cependant quand la connexion internet est moins bonne, mieux vos éviter les appels vidéo, ça lague. 

Avoir un appareil avec un no du pays
Beaucoup de voyageurs qui font un long séjour dans un seul pays choisissent cette option. Si vous avez un vieil appareil à la maison qui ne sert plus, apportez-le, vous pourrez acheter un « chip » d’un fournisseur local et acheter des minutes. Ce qui est définitivement beaucoup moins onéreux. Comme toujours il faut faire attention, tout ce qui est électronique est attirant pour le vol à la tire. Toutefois, dans notre cas, nous n’avons jamais vécu cette situation mais vous lirez surement beaucoup d’histoire de gens qui eux ont été victimes de vol.

Nous avons de notre côté, aussi utilisé un appareil qui fonctionne par satellite. Pas pour communiquer, mais qui permettait à nos amis et enfants de savoir en tout temps si tout était beau. Ce sont des appareils pour ceux qui voyagent à l’aventure, dans notre cas le choix fut le SPOT GEN 3.  Ainsi ceux qui sont sur notre liste recevaient à tous les jours notre heure de départ et notre heure d’arrivée avec la mention tout est ok. De plus s’il y avait eu urgence cet appareil est pourvu de deux boutons d’alarmes qui mettent automatiquement en marche le secours, quel que soit le pays où vous êtes. Un bouton pour les cas mineurs et un pour les urgences qui aussitôt pesé met tout en branle, mais rassurez-vous, il est bien identifié et si jamais par erreur vous le touchez vous avez un avertisseur qui vous mentionne immédiatement que vous avez quelques secondes pour l’arrêter.

Donc quel que soit le pays visité, la technologie permet aujourd’hui de communiquer facilement avec nos proches il faut cependant bien identifier nos besoins et le genre de voyage que l’on a prévu de faire. 

LES COMMUNICATION AVEC LES GENS DU PAYS
Bien sûr parler la langue du pays est un gros plus pour entrer en contact avec la population locale, cela ajoute beaucoup à l’expérience de voyage. Cependant si on ne parle pas la langue, il y a des petites choses que l’on peut faire pour se faciliter la vie et s’attirer la sympathie de locaux. Premièrement LA POLITESSE. Apprendre à dire bonjour et merci c’est très facile et ça fait plaisir.
Si au Mexique, au Costa Rica et au Panama il y a beaucoup de gens qui comprennent l’anglais ce n’est pas le cas partout. Vous pouvez apporter un petit dictionnaire de poche (il y en a de très petits) pour vous faire comprendre. Ne vous fiez pas trop sur le cellulaire, vous n’aurez pas de réseau internet partout. Petite précaution quand on se déplace, toujours avoir une carte d’affaire de l’hôtel où vous allez. Si le chauffeur de taxi ne vous comprend pas, vous lui donnez la carte. Cela nous a été très utile au Vietnam par exemple. Comme nous l’avons expliqué dans notre article sur la santé, ayez avec vous un carton qui explique vos allergies alimentaires, dans la langue du pays bien sûr. 

Ne pas parler la langue du pays de destination ne devrait pas vous empêcher de voyager, il faut juste être bien préparés.

dimanche 30 septembre 2018

NOS CONSEILS DE VOYAGE, partie 2, la santé



La plupart des voyageurs s’inquiètent d’être malade en voyage, surtout en Amérique latine. Voici quelques précautions qui pourraient vous éviter ce problème. Nous vous rappelons que ces conseils sont basés sur notre expérience et ne remplace pas l’avis du médecin.

AVANT LE DÉPART
Prenez rendez-vous à la CLINIQUE SANTÉ VOYAGE de votre coin. Vous allez y voir l’infirmière qui va s’assurer que vos vaccins sont à jour et vous informer si certains vaccins sont obligatoires pour entrer dans un pays. Vous verrez aussi le médecin qui va vous dire si vous avez besoin de pilules contre la malaria ou autre chose spécifique aux régions visitées. Il va aussi pouvoir vous prescrire quelques « au cas où » que vous pourrez apporter dans votre pharmacie de voyage et vous donner quelques conseils. 

LES VACCINS ANTI TOURISTA, ceux dont on voit si souvent les annonces à la télé, on les prend ou on ne les prend pas? Suivez la recommandation du médecin. Nous en avons déjà pris, maintenant on ne les prend plus. Ça protège contre le type de bactérie le plus virulent, mais pas contre les autres. Dans certains pays ou dans certaines circonstances c’est plus approprié. 

Anecdote :
Lorsque Gilles est allé en Chine il y a plusieurs années, on lui a fortement recommandé le Dukoral. Il a donc acheté le vaccin. Il apporte
la boîte à la maison. Dans celle-ci il y a 2 choses, un liquide et un sachet de poudre, il ne prend que la poudre pensant que le liquide est là seulement pour donner bon goût. Oups, l’ingrédient actif est dans le liquide. Cependant il va en Chine tout confiant et goûte à peu près à tout, même s’il ne sait pas trop ce que c’est. Résultat, il n’a jamais été malade, soit il a été chanceux soit il a un estomac de plomb.

L’ASSURANCE VOYAGE, ne partez pas sans elle. Vérifiez d’abord si vous êtes couvert par votre employeur ou votre carte de crédit. Vous partez à long terme? PLUS DE 6 MOIS? Vous pouvez demander une dérogation à la RAMQ. Dans ce cas vous serez assuré pendant un an complet, année de calendrier. Vous pouvez faire cette demande une fois tous les 7 ans.  Nous avons obtenu la dérogation pour l’année 2018. Donc de septembre à décembre 2017 nous étions couverts normalement (moins de 162 jours dans l’année 2017), en 2018 par la dérogation et, si nous poursuivions le voyage en 2019, nous serions couverts jusqu’en juin 2019. N’oubliez pas de compléter pas une assurance privée. Si vous n’en avez pas, en cas de maladie, vous devriez payer tout et vous faire rembourser par la RAMQ à votre retour. De plus il faut savoir que la RAMQ rembourse seulement ce que cela lui aurait coûté de vous soigner au Québec.

Ce que nous apportons comme médicaments :
-          CIPRO, un antibiotique pour les cas de diarrhée du voyageur grave avec de la fièvre. C’est très rare qu’on en ait besoin, mais mieux vaut l’avoir. Ça peut vous éviter une visite chez le médecin.
-          PEPTO BISMOL, pour les petits problèmes gastriques. Le cipro est à réserver seulement pour les cas graves.
-          SELS DE RÉHYDRATATION, nous en apportons quelques sachets. C’est à mélanger à de l’eau et à prendre en cas de diarrhée forte. Surtout quand on n’arrive pas à manger.
-          MÉDICAMENTS POUR LE RHUME, du genre Tylenol rhume et grippe. Nous en apportons seulement un peu, en cas de congestion nasale, j’en ai à portée de main et si ça continue, c’est facile de trouver une pharmacie pour s’en procurer d’autres.
-          ADVIL OU TYLÉNOL ORDINAIRE, ça sert pour les maux de tête, mais aussi pour le mal de l’altitude.

Personnellement nous ne prenons aucun médicament prescrit sur une base quotidienne, mais si vous en prenez ne les oubliez pas à la maison et assurez-vous d’en avoir pour la durée du voyage et un peu plus, au cas où vous seriez coincé dans un aéroport si votre vol est retardé ou annulé par exemple.  Si vous êtes sujet à des petits problèmes, genre infection urinaire, apportez avec vous le médicament approprié, vous pouvez demander la prescription au médecin de la clinique santé voyage ou à votre médecin de famille. 

Nous plaçons notre pharmacie de voyage dans la valise pour ne pas encombrer notre bagage à main, mais gardez avec-vous les médicaments que vous prenez quotidiennement. Imaginez si votre valise est perdue lors du transport. N’oubliez pas les normes d’aéroport : MÉDICAMENT DANS LE CONTENANT D’ORIGINE AVEC LA PRESCRIPTION. Aux douanes terrestres on ne nous a jamais posé de question là-dessus. 

TROUSSE DE PREMIER SOIN, nous en avons toujours une avec nous, et sincèrement à part un ou deux diachylons, on ne s’en sert jamais. Ce que vous mettez dedans dépend évidemment d’où vous allez et ce que vous faites, il y a des choses qu’il vaut mieux avoir en cas d’urgence. 

Anecdote :
Il y a quelques années, en quittant le Costa Rica, nous avions oublié la trousse de premier soin dans le sac à dos qui nous servait de bagage à main. À l’aéroport la sécurité a vue sur l’écran que nous avions des petits ciseaux dans le bagage. Nous avons fouillé le sac encore et encore sans les trouver. Heureusement l’agent nous a laissé passer quand même. Une fois rendus à la maison nous nous sommes rendu compte que les fameux ciseaux étaient ceux de la trousse de premier soin. 

PRÉCAUTIONS À PRENDRE SUR PLACE
L’eau 
Dans notre cas, si on va en Europe, on boit l’eau du robinet et on n’a jamais de problème, mais en Amérique centrale et au Mexique on est plus prudent. Le seul pays où nous avons bu l’eau du robinet en Amérique centrale est le Costa Rica. Au Costa Rica Nous demandons à la réception de l’hôtel si l’eau est potable et la réponse est presque toujours oui.
L’eau embouteillée génère beaucoup de déchet de plastique, mais il y a des façons de minimiser cet impact. Certains hôtels ont des cruches d’eau où vous pouvez remplir votre bouteille, c’est sécuritaire et plus environnemental. Si vous passez plusieurs jours au même hôtel vous pouvez acheter la grosse cruche d’eau, la cruche est presque toujours retournable, donc pas de déchets. Une autre solution est la pastille de chlore. Vous pouvez en acheter au Québec dans les magasins de plein-air. Vous mettez la petite pastille dans un litre d’eau, agitez et 30 min. plus tard l’eau est prête à boire. C’est aussi une bonne solution pour les régions éloignées où l’eau embouteillée peut ne pas être disponible. 

Au Panama, un pays plus moderne que certains autres, nous pensions que l’eau du robinet serait bonne à boire, mais on nous l’a déconseillé. La croissance du pays est rapide et les infrastructures peinent à suivre et la qualité de l’eau s’en ressent.
Maintenant nous sommes à Santiago et nous buvons l’eau du robinet et tout va bien. 

La nourriture
Un des plaisirs de voyager est d’essayer la gastronomie locale et on ne s’en prive pas. Nous sommes des voyageurs habitués et connaissons notre tolérance.  Pour nous pas de problème on mange la nourriture des kiosques de rue, des petits restos etc. Si vous en êtes à votre premier voyage dans le sud soyez prudent. Les conseils habituels : évitez la laitue, pelez les fruits frais, éviter les aliments du genre sushi et ceviche (non cuits). Est-ce un peu excessif? Je n’ai pas la réponse. Soyez gentil avec votre système digestif, allez-y mollo.

VOUS AVEZ DES ALLERGIES? Faites vous comprendre. Un conseil que nous avons entendu consiste à écrire sur papier, dans la langue du pays, les aliments que vous ne pouvez pas manger. Verbalement ce n’est pas toujours facile de se faire comprendre. Même nous qui parlons assez bien l’espagnol avons parfois mangé des « malentendus » ou des « c’est vraiment pas ce que je pensais ». 

LES PHARMACIES DE L’AMÉRIQUE LATINE
Au Québec, on a l’habitude des grandes pharmacies où on déambule dans les allées et on prend ce que l’on veut. En Amérique centrale et Amérique du sud c’est différent. Il y a beaucoup de pharmacies, elles sont petites, et tout doit se demander au comptoir, même une brosse à dent. Cela ne facilite pas les choses quand on ne parle pas bien la langue. Nous vous conseillons de garder vos contenants vide. Exemple : Si vous voulez racheter des Advils, présentez-vous au comptoir avec le contenant vide, pas de doute on vous comprendra. 

Anecdote :
Une fois entrée au Pérou, j’ai un début de mal de gorge. Je me présente à une pharmacie et j’explique que j’ai mal à la gorge, mais je n’arrive pas à faire comprendre au pharmacien que je veux juste des pastilles. Il me demande si je prends des médicaments d’ordonnance et veut me proposer un médicament avec une posologie. Ce n’est pas ça que je veux! Je suis rentrée bredouille et un peu frustrée. 2 jours plus tard, dans un petit village, il y a un vendeur ambulant qui a des Halls. J’en achète et là, je prends le paquet en photo avec mon téléphone, la prochaine fois je n’aurai qu’à montrer la photo pour être comprise. 

DANS CERTAINS PAYS ILS VENDENT N’IMPORTE QUOI À N’IMPORTE QUI. Au El Salvador notre provision de Pepto Bismol était épuisée (on avait eu tous les deux des problèmes gastriques les jours précédents). Il n’y en avait pas, mais le préposé au comptoir de la pharmacie nous offre deux médicaments en disant « ça c’est pour les petits problèmes, et ça c’est un antibiotique pour les gros problèmes, lequel voulez-vous et combien en voulez-vous? » Nous aurions pu acheter des antibiotiques, comme ça, à l’unité. Sans se faire poser plus de question. Le médicament se vend à l’unité sans que l’on prenne toute la boîte, sans que l’on ait un papier donnant la posologie, celle-ci étant écrite sur la boîte. Pas rassurant!

Bref il est important de comprendre que la prévention est essentielle pour profiter au maximum de votre voyage. De plus, comme mentionné plus haut, n’oubliez jamais l’empreinte écologique que vous laissez car nous avons trop souvent vu les gens jeter les contenants et emballages de plastiques partout en ville et même dans la nature. La santé humaine est importante mais celle de l’environnement a un impact sur la vôtre. 


Nous espérons que ces conseils vous seront utiles lors de vos prochains voyages. Ne manquez pas nos prochaines publications sur les conseils à propos de la santé, les itinéraires, les réservations d’hôtels, les communications et plus. Nous aurons aussi des conseils plus spécifiques aux voyages à vélo.

Merci de nous suivre et à la prochaine!